Les derniers jours de Paris

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“ Nous savons, en ouvrant le livre, comment il se termine… Cependant, les notes quotidiennes prises par Alexander Werth ont un tel pouvoir d'évocation que nous nous retrouvons saisis, pour ainsi dire tenus en haleine. ” — Le Monde des Livres

Un témoignage poignant sur les premiers jours de l'occupation allemande à Paris en 1940.

Mai 1940 : la France capitule. Deux mois plus tard, le maréchal Pétain prend tous les pouvoirs et le régime de Vichy s'installe tandis que les Allemands envahissent le pays.

En tant que journaliste britannique à Paris, Alexander Werth décrit les rassemblements spectaculaires pour ce qui allait devenir Vichy, les compromissions quotidiennes et la lâcheté d'une élite uniquement préoccupée par la survie de son niveau de confort.

Werth écrit sur un Paris pris entre la panique et le déni de la réalité, et sur le désir des Parisiens de vivre comme une priorité absolue malgré ce qui se passe.

Il écrit sur les rues, les Parisiens... après les premières heures obligatoires d'abattement et de découragement, les terrasses de cafés se remplissent, la bonne humeur remplace l'inquiétude, on s'agite, on discute, on rit...

Comme Werth manquait de temps puisqu'il devait s'échapper pour retourner à Londres, un voyage qu'il relate également, il a d'abord rédigé son journal en français avant de le traduire en anglais pour sa publication en 1941.

Alexandre Werth était un écrivain, journaliste et correspondant de guerre naturalisé britannique, né en Russie. Son œuvre la plus connue est Russia at War 1941 to 1945 (Londres, 1964), un regard dans les coulisses de la vie en Union soviétique pendant la guerre ; il y a passé le conflit en tant que correspondant de la BBC, bénéficiant d'un accès sans égal grâce à la combinaison de ses accréditations de presse de la BBC et de sa capacité à s'exprimer comme un Russe de naissance.